Hommage à un jeune Bastelicais mort pour la France

À l’occasion du 11 novembre 2014, dans le cadre du centenaire de la Première Guerre mondiale, la commune de Bastelica a rendu hommage à l’un de ses enfants, mort pour la France à l’âge de vingt ans à peine.

Un destin brisé par la guerre

Pittilloni Jean-Paul

  • le 3 août 1894 à Bastelica
  • Fils de Joseph Pittilloni et de Catherine Giordani
  • Soldat au 173ᵉ régiment d’infanterie
  • Décédé le 24 juin 1915 à Würzburg, en Allemagne

Fait prisonnier durant les combats, Jean-Paul Pittilloni est décédé en captivité. Son décès fut annoncé à sa mère par une lettre poignante rédigée par R. Steinhäuser, aumônier militaire, témoignant avec humanité des circonstances de ses derniers jours.

Une lettre pour une mère

La correspondance adressée à sa mère décrit la maladie, l’accompagnement spirituel du soldat, ainsi que les conditions de son inhumation provisoire en Allemagne, en présence de soldats français et allemands.
Ce document, d’une grande valeur historique et humaine, rappelle la violence de la guerre mais aussi la dignité accordée aux morts, loin de leur terre natale.

Mémoire et reconnaissance nationale

Après la guerre, le corps de Jean-Paul Pittilloni fut rapatrié en France et inhumé à la Nécropole nationale des prisonniers de guerre français de Sarrebourg (Moselle), tombe n° 5098.

Son nom demeure également gravé sur le monument aux morts de Bastelica, rappelant à chaque génération le sacrifice de ce jeune Bastelicais.

📜 Documents et photographies transmis par les descendants de Joseph et Catherine Pittilloni
(Famille Fumaroli – Euvrard – Figlie)